Exploration – Holidays on mud

Bonjour,

Samedi dernier, je suis parti en exploration des chemins avec pour objectif de rouler sur la trace du film « La Soupe aux Choux ».

J’enfourche donc mon VTT après avoir charger la trace sur mon Edge 820 via Komoot.

Le début du parcours est des plus classiques en direction de la gare de Brunoy. Ensuite, il passe par la rue du Rôle et affronte la montée de la rue Vallées.

Ensuite, au lieu de tourner dans Mandres-les-Roses vers Santeny, je poursuis vers Perigny. A Perigny, la trace emprunte de nouveaux chemins pour moi.

L’appareil photo n’ayant plus de batterie, je ne peux pas partager avec vous ces nouveaux paysages.

Qu’elle ne fut pas ma surprise de me retrouver au milieu des champs des maraîchers après avoir pris l’allée de l’Europe. Et ces champs m’ont accompagné avec la boue de saison jusqu’à Brie-Comte-Robert.

Au niveau de la ville, je passe au milieu du marché de Noël grâce à de petites rues pavées.

A la sortie de la ville, je récupère l’allée cyclable qui me mène au début du chemin vers le Prieuré de Vernelle. Malheureusement, l’Yerres a quitté un peu son lit et à rendu le gué impraticable… La belle descente pleine de boue qui m’y a conduit a du être remonté à pied. Ce sera pour une autre occasion lors de la saison « séche » 😀

Je remonte et je repars en direction de Grisy-sur-Yerre. De là, je chemine le long de la D48 en direction de Combs-la-Ville.

A Combs-la-Ville, la trace me fait prendre des chemins dont j’ignorais l’existence. Le but de cette section est la forêt de Sénart. Vu l’état boueux des chemins, j’opte pour les grandes allées forestières, plus roulantes.

Après 37 km d’effort, je suis de retour à la maison avec la joie d’en avoir baver. Le vélo sera à nettoyer pour la prochaine balade.

@ bientôt.

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Pédales Shimano PD-T400

Bonjour,

Aujourd’hui, je vous veux aborder un thème rarement évoqué parmi le matériel qui équipe votre vélo. Je veux vous parler des pédales.

Si on se réfère à la définition qu’on peut trouver sur l’encyclopédie en ligne Wikipédia,

Une pédale est un levier actionné par le pied humain, permettant de transmettre une force à un dispositif mécanique

Quand nous achetons un vélo chez un vélociste, il arrive souvent avec des pédales plates en plastique ou sans pédale. Si nous voulons profiter à fond de notre belle monture, il nous faut changer rapidement de pédales.

Pour les chasseurs de grammes et quelques compétiteurs, ils s’orienteront vers des pédales assez légères.

En fonction de votre discipline, vous aurez le choix en différent type de pédales. Les routiers auront souvent des pédales avec des cales à trois points de fixation d’un style proche du modèle Look. Les vttistes opteront souvent pour des pédales SPD de Shimano.

Sur mon VTT, j’ai bien sur des pédales à cale SPD. Cela implique une paire de chaussures adaptée à ce modèle de cale.

Pour éviter de multiplier les paires de chaussures de cyclisme, j’ai opté pour des pédales Shimano SPD-T400 sur mon vélo de route. Elles font partie de la gamme Click’R de Shimano.
Cette gamme est normalement destinée, par Shimano, aux débutants. Après plus de 15 ans de vélo, je les trouve parfaitement adapté aux cyclotouristes confirmés.

Depuis près de 5 ans, cette paire de pédales passe sur chacun de mes vélos de route.

Ce que j’adore dans cette paire de pédales, c’est leur réflecteur intégré. En effet, selon le code de la route, nous sommes censé rouler à vélo avec des catadioptres de couleur orange sur les pédales (Source : http://www.securite-routiere.gouv.fr).
Ca tombe bien, les PD-T400 possèdent ces catadioptres.

Souvent les pédales avec catadioptres ne permettent pas l’utlisation de cales automatiques. Or, ces Shimano utilisent les mêmes cales SPD que les pédales montées sur mon VTT. Je peux donc utiliser les mêmes chaussures. De plus, les chaussures à cale SPD permettent souvent une marche plus facile que les chaussures avec des cales style Look.

Que demander de plus ?

Le prix ? Si vous voulez ne pas vous ruiner, elles sont encore là. Vous pouvez les trouver entre une trentaine et une quarantaine d’euros. Pour la trentaine d’euros, vous pouvez allez ICI pour les avoir en noir ou ICI pour les avoir en blanc.

Pour les débutants ou pour les usages sans vos chaussures à cales automatiques, elles sont dotées d’une plateforme qui les rends très polyvalentes. Pour un vélotaf, elles sont l’idéal à mes yeux.

Elles ont reçu une note de 4 étoiles (très bien) lors du test réalisé par le site anglophone Road.cc. Je vous invite à aller le lire ICI.

Si vous voulez rouler avec ces pédales Shimano, vous pourrez les trouver, ainsi que de nombreuses pièces détachées Shimano sur le site Bikester.

@ bientôt.

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Dur, dur la météo

Bonjour,

Cela fait quelques jours que je n’ai pas roulé. L’envie est là. Mais les conditions météo ne sont pas au top.

L’idée de risquer une figure de style sur une plaque de verglas n’est pas dans mes objectifs de préparation.

Les piles de la ceinture cardio et du capteur de cadence sont changées. Maintenant, j’attends la fenêtre météo qui me permette de rouler sans risque.

Les parcours GPS sont prêts.

J’ai tracé un petit parcours « gravel » qui permet de rouler sur les traces de la Soupe aux Choux et du Glaude. J’ai hâte de le rouler. 😀

La pluie et le vent modéré ne me gênent pas. Le verglas me pose plus de problème.

Vivement que la météo redevienne clémente.

@ bientôt.

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Bilan du mois de novembre 2017

Bonjour,

Nous entrons dans la dernière ligne droite vers les fêtes de fin d’année.

Pour mon troisième mois de vraie reprise, je suis content d’avoir roulé un peu plus de 150 km.

Les bains de boue avec mon VTT ont alterné avec de belles balades sur le bitume plus ou moins humide. C’est comme cela qu’on se forge un mental pour une grande randonnée.

Le mois de décembre va être orienté vers des sorties foncières. La distance dépendra principalement de la météo.

A dans un mois pour faire le bilan de cette année 2017.

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Objectif BTR 2018 – Tableau de bord

Bonjour,

En vue de la Born To Ride 2018, j’étudie et j’optimise déjà mon vélo de route. En effet, c’est en ce moment, pendant qu’on prépare une partie du foncier qu’il faut aussi faire les tests matériels tant au niveau nouveau matériel qu’au niveau de l’optimisation de ces derniers.

La BTR 2018 est aussi une aventure humaine. Elle implique une bonne dose d’ingéniosité pour adapter sa monture à l’épreuve.

Avant d’investir dans un système de recharge via la dynamo, je dois trouver une solution pour rendre la prise de recharge de mon Garmin Edge 820 accessible. 

Cette prise est située sous la coque du GPS. Quand j’utilise celui-ci sur le support de potence, la prise est inaccessible. 

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Je pourrais investir dans un support RecMount pour permettre l’installation du Edge sur un bras style support de GoPro comme j’ai pu le faire pour le Etrex 30 (voir photo ci-dessus). Cette option est plutôt onéreuse.

J’ai regardé ce que je pouvais faire avec les supports d’appoint Ortlieb que j’avais depuis quelques temps en stock. 

Lors de mes premiers essais avec ceux-ci, j’avais trouvé que l’Etrex 30 avait tendance à avoir des tremblements importants. Le plastique des supports est assez souple.

Néanmoins, j’ai trouvé dans mon Leroy-Merlin un manchon électrique clipsable en 25mm (de ce style). L’intérieur de celui-ci contient des rainures que j’ai retiré avec un coup de Dremel. Une fois cette action faite, le manchon se clipse sans problème sur le support. 

Avec ce dernier, je m’évite des soucis avec les trous présents dans le support.

J’ai terminé le montage avec un tour de scotch toilé (ou tape) gris.

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Il ne me reste plus qu’à faire des essais avec le Edge 820. Avec cette configuration, la prise de recharge du Edge est accessible. Quant à l’écran du GPS, il reste dans l’axe du regard.

Si le montage est encore trop sensible aux vibrations, je monterai certainement les deux supports que je relierai via le manchon plastique.

La BTR se prépare autant physiquement, moralement que logistiquement. Chaque détail peut compter une fois sur la route.

@ bientôt

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Objectif BTR 2018 – Froid, vent et pluie… Entrainement de Flahute

Bonjour,

Ce week-end, je n’ai réalisé qu’une sortie, mais quelle sortie.

Au réveil, je regarde rapidement le ciel et je vois que le vent et les nuages gris sont présents. Par conséquent, je modifie mes plans en optant pour un parcours tracé de dernière minute sur Komoot.

Pour une première utilisation de l’application Android, je suis très satisfait de celle-ci. Le transfert vers le Edge 820 s’est fait sans problème. C’est bien sympa. Pour profiter à fond de cette configuration, il faut que j’étudie l’alimentation du GPS en roulant.

Au niveau du parcours, j’opte pour un début classique via la variante de la rue Germaine. Je poursuis en direction de la gare de Brunoy puis la rue du rôle. Malgré le froid, j’opte pour la rue des vallées pour travailler les bosses.

Santeny me voit passer et je continue en direction de Chevry-Cossigny via Ferolles-Attily. Le vent froid est toujours présent et se fait un plaisir de me pousser tout en me refroidissant. Il ne manquerait plus que la pluie.

Cossigny voit les premières gouttes tombaient sur l’écran du GPS. A Grisy-Suisnes, la pluie continue à augmenter la fréquence des gouttes. En traversant la D319, le pluie redouble et arrose bien la route et les gouttes froides me cinglent bien le visage. Je me dis que j’ai encore plus de respect pour les coureurs des classiques du printemps de Belgique et du nord de la France. Ce sont de vrais guerriers.

A Cordon, je me dis qu’Audrey Cordon-Ragot serait dans son élément si elle faisait du cyclo-cross. Après cette pensée, je poursuis en direction d’Evry-Grégy-sur-Yerre. Dans cette commune, je prends la direction de Brie-comte-Robert par des routes que je n’avais encore jamais prise. Mon objectif était de remplir les petites cases de l’Explorer de Veloviewer.com 😉

Arrivé à Brie-Comte-Robert sous un ciel plus clément. Le vent est, quant à lui, toujours présent. Je passe par une route qui a vu la passage de la voirie assez récemment et ils n’ont pas encore eu le temps de refaire le bitume. La route devient un chemin gravel assez boueux. Mais ça passe crème. Je profite d’un abri bus pour faire une pause.

Je pense que j’ai bien choisi la publicité de celle-ci.

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La descente vers Villemeneux pour rejoindre Combs-la-Ville se fait sous une pluie assez forte. La prudence est de mise.

Dans Combs-la-Ville, j’anticipe le freinage dans une petite descente que je connais bien. Et bien m’en prie. En effet, bien que freins bloquaient, mon vélo continuait son avancée. Vers la fin, je suis parti en crabe avec le pied sorti à la Rossi comme en moto GP. Un peu plus, et c’était la chute…

La fin du parcours est plate et se fait avec prudence vu que même sous la pluie avec le gilet orange et mes éclairages allumés, les automobilistes quittent leur place de stationnement comme si je n’existait pas. Pourtant un cycliste d’un quintal, je pense que cela se voit…

Au final, bien que la météo fut hostile, j’ai pris du plaisir à faire cette sortie à bon rythme.

Pour cette semaine, ce sera peut-être plus dur de faire une belle boucle vu que la météo annonce des chutes de neige. Nous verrons bien dans quelques jours.

@ bientôt.

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Sortie nocturne de forêt en forêt

Bonjour,

Hier soir, une nouvelle sortie VTT sous les étoiles a été organisée avec Pierre. Cette fois-ci, ce fut sur mes terres que nous avons roulé.

Après un contrôle des batteries et des éclairages, nous nous élançons à travers les ténèbres.

Le début de la balade nous fait prendre le traditionnel single qui longe la Nationale 6. Nous débouchons près d’une géocache. Pierre se souvient de sa présence.

Nous tournons à droite dans la forêt pour prendre un nouveau single, nouveau pour Pierre, comme pour moi. Avec le tapis de feuilles mortes et l’obscurité, nos phares nous indiquent une route qui peut-être un vrai chemin ou pas. Heureusement que le tracé était chargé sur le GPS qui permettait de s’orienter au cap.

Nous retrouvons après quelques minutes, la Pelouse à Montgeron qui nous offre un chemin stabilisé plus roulant.

Au débouché de cette coulée verte, nous prenons la direction du chemin noir pour retrouver les bords de l’Yerres. C’est amusant de découvrir le chemin au fur et à mesure de notre progression. L’avantage de connaitre le parcours permet de lâcher modestement les watts.

Le chemin des Bulottes permet à Pierre de gravier cette ravine avec une facilité déconcertante. Personnellement, j’ai pris mon mal en patience en devenant piéton.

Nous poursuivons en direction du bois de la Grange, où nous faisons une pause pour permettre le strip-tease de Pierre. En effet, dans le doute, nous avions fait l’oignon pour ne pas avoir froid. Mais la nuit dernière était très douce pour la saison.

Nous cheminons à la trace dans le bois de la Grange et faisons même une pause photo. Les photos ci-dessous sont l’oeuvre de Pierre. Merci à lui pour leur fourniture.

A partir de cette pause, je découvre en même temps que Pierre les chemins. A ma surprise, je découvre qu’ils sont bien boueux par endroit. Par contre, nous avons la chance qu’elle ne soit pas collante. Dans la nuit, nous surfons dans les ornières.

A l’approche de Boissy-Saint-Léger, en ouvrant la route à bonne allure, je me fais une petite frayeur sans tomber. Le Garmin Edge 820 a malgré tout déclenché la procédure d’alerte en cas d’accident. Au mileu de la nuit, cela fait drôle d’entendre l’alarme du Garmin.

Nous poursuivons en prenant un single à peine débroussaillé. De nuit, nous fonçons sans trop nous demander ce qu’il y a plus loin. Il y a moins d’anticipation possible. C’est une autre approche de la randonnée VTT. La moyenne est moins importante.

Nous retrouvons le bois de la Grange en direction du quartier Grosbois. De là, nous nous laissons rouler en direction de Brunoy.

Au niveau du rond-point de l’Abbaye, nous prenons les bords de l’Yerres jusqu’au pont Perronet. Nous n’avons pas oublié de saluer les oies d’Yerres qui dormaient paisiblement.

Arrivés au pied de la rue de Talma, nous empruntons la rue des Ombrages pour rejoindre le quartier Saint-Pierre et terminer notre sortie.

La boue l’a rendue difficile. La nuit l’a rendue magique.

@ bientôt

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French Divide 2017 – Une petite vidéo

Bonjour,

Aujourd’hui, je vous partage une petite vidéo réalisée par Mireille, une des participantes de la deuxième French Divide.

Bon visionnage.

@ bientôt

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Objectif BTR 2018 – Il faut rouler

Bonjour,

Hier, après deux semaines sans rouler pour diverses raisons, j’ai repris le chemin des routes aux alentours d’Yerres.

Une nouvelle fois, le Edge 820 et le Xperia Z5, bien que se voyant mutuellement via bluetooth, n’ont pas réussi à se synchroniser. Ce souci m’a imposé un redémarrage d’une activité pour voir si cela solutionnait le problème. Il n’en fut rien. C’est cette action qui fait que j’aurais deux activités Strava pour ce jour.

La première bien courte m’a permis de rejoindre la gare de Brunoy. Vu que la chaussée était bien humide, je n’ai pas pris trop de risque dans les descentes. Et la montée m’a permis de me réchauffer un peu vu le vent et la témpérature de 5°C.

Après mon essai de synchronisation raté, je reprends mon parcours avec Strava sur le téléphone pour que le suivi live soit activé (via la fonctionnalité Beacon de Strava). Le GPS est, quant à lui, lancé normalement.

Je prends traditionnellement la rue du Rôle. Cette rue me permet d’éviter le trafic de la route de Brie dans sa partie montante.

Ensuite, je ne descends pas vers l’Yerres, je remonte via l’avenue du Président Kennedy pour rejoindre Mandres-les-Roses. De là, je poursuis via Santeny pour retrouver la route de Servon.
Sur cette portion, je croise beaucoup de groupes de cyclotouristes du club de Mandres-les-Roses. Le froid a du les transir vu qu’aucun n’a réussi à répondre à mes bonjours. Tant pis.

A Chevry-Cossigny, je prends la direction de Soignolles-en-Brie car je souhaite rendre visite aux gués de la commune. Il y a tellement de passages inondables (au moins 6 entre ceux qui sont accessibles via la route et ceux via les chemins) par l’Yerres sur cette commune, qu’on pourrait presque l’appeler « Soignolles-aux-Gués ».

L’un des gués de Barneau est fermé à la circulation automobile tellement le niveau est important (environ 20/30 cm d’eau). Pour les cyclistes et les marcheurs, il est toujours franchissable via une passerelle. Une fois passé, le segment Côte de Barneau vous attends. Pour une première, ce fut une première bien lente, mais je me suis treuillé au sommet.

Je continue mon cheminement en direction de Champdeuil puis Crisenoy. C’est dans cette dernière commune que j’ai pris la photo ci-dessous. J’ai trouvé cela très sympa.

A Aubigny, je retrouve le carrefour avec la D471, où j’avais assuré la sécurité d’un accident mortel, il y a quelques années. Depuis le carrefour s’est doté de feux de signalisation. Et c’est très bien ainsi.

le complexe aéronautique de Réau me voit le longer sur toute sa longueur. Depuis Crisenoy, je lutte avec le vent de Nord/Nord-Ouest qui m’avait bien poussé avant. Au niveau du plateau des pistes de l’aérodrome, le vent ne rencontre aucun obstacle. Je sers les dents et je roule en direction de Moissy-Cramayel.

Dans cette ville, les habitations m’offrent un peu de répit vis-à-vis d’Eole.

A Lieusaint, j’opte pour le centre-ville qui n’est pas forcément des plus accueillant pour les vélos. Car bien que possédant une belle bande cyclable, les passages piétons en gros pavés sont loin d’être cycliste-friendly.

En direction de Tigery, je commence à voir mes limites du jour poindre. Le vent et la fatigue musculaire font que j’ai l’impression de ne pas avancer. C’est un moment difficile mais c’est ce genre de moment qui vous forge le moral pour une aventure comme la BTR ou un BRM.

Les derniers kilomètres dans la forêt de Sénart sont les plus durs bien que les arbres m’offrent une belle protection contre les assauts d’Eole. J’ai atteint mes limites actuelles. Je vais sérieusement me mettre à faire un peu de PPG (Préparation Physique Générale).

Au final, j’ai réalisé ma plus grande sortie de l’année. J’ai tenu bon malgré le vent et le froid (5°C de température moyenne). Je suis par conséquent très satisfait de cette sortie qui augure plein de belles choses pour 2018.

La route vers San Sebastian est encore longue mais elle sera bonne.

@ bientôt.

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Objectif BTR 2018 – L’éclairage

Bonjour,

Je vais vous donner mon point de vue concernant un vaste sujet pour une épreuve de longue distance : l’éclairage.

Un peu de théorie

Il faut d’abord comprendre la différence entre les lux et les lumens. Ces deux termes sont souvent mis en avant, mais rarement ensemble, sur les descriptifs des éclairages.

Lumen (lm) : Le lumen est une unité de mesure de la puissance lumineuse qui indique combien de lumière utile à l’éclairage est émise par une ampoule ou une lampe. Plus scientifiquement dit: « Un lumen est le flux lumineux capté par une surface de 1 mètre carré située à 1 mètre d’une source lumineuse ayant une intensité lumineuse d’une candela (= flamme d’une bougie). »

 

Pour vous faire une idée de la puissance lumineuse d’une ampoule Led, il faut prendre pour valeur de comparaison que 1 W d’une lampe à incandescence (lampe à filament retirée du commerce) correspond à 10 lm. Ainsi, si vous achetez une lampe de 400 lm, elle produira autant de lumière qu’une ampoule de 40W. Ce sont bien sûr des valeurs approximatives.

Si nous étions encore équipé de lampe à incandescence, nous aurions :

  • Lampe de chevet : 25W – 220 à 250 lumens
  • Lampe de bureau : 40W – 410 à 470 lumens
  • Lampe de WC ou de couloir : 60W – 700 à 810 lumens
  • Lampe de chambre : 75W – 900 à 1060 lumens
  • Lampe de cuisine : 100W – 1300 à 1560 lumens

A titre de comparaison, voici les valeurs pour une belle journée ensoleillée et une nuit de pleine lune :

  • Belle journée ensoleillée : 100000 lumens
  • Une nuit de pleine lune : 1 lumen

Source : https://www.energie-environnement.ch/maison/eclairage-et-piles/ampoules-et-lampes/1367

Lux : le lux est une unité de mesure de l’éclairement ou du flux lumineux (= débit de la lumière). Plus scientifiquement, on peut dire « Un lux est l’éclairement d’une surface qui reçoit, d’une manière uniformément répartie, un flux lumineux d’un lumen par mètre carré »

 

En gros cette valeur dépend à la fois de la puissance de la source lumineuse combiné à la qualité de diffusion de l’optique.

De façon basique, si on considère que nous avons un rendement de 100% avec aucune perte d’énergie (chaleur, frottement) en sortie d’un moyeu dynamo, on peut alimenter une ampoule avec 3W de tension ou plus (Le SON 28 est vendu pour une sortie de 6V/3W (Voir ICI)). Cette ampoule ayant également un rendement de 100%, on peut espérer une puissance lumineuse de 260 lumens.

Heureusement que les marques, qui produisent les éclairages cyclistes, savent optimiser cette puissance grâce à un gros travail sur les optiques et notamment les réflecteurs pour nous offrir des phares sur dynamo qui ont un flux lumineux de 100 Lux (Busch and Muller IQ-X par exemple).

Pleins phares sur les phares

Sur la prochaine BTR 2018, nous irons de phare en phare. Par conséquent parler de phare n’est pas une aberration. D’autant plus que le premier secteur sera forcément un secteur que nous traverserons de nuit du fait du départ à 22h00.

En consultant le site www.calendrier-365.fr, nous pouvons voir qu’à Saint-Brieux, le soleil se couchera à 22h10 le 08 juin et se lévera à 6h10 le lendemain. Quant à Brest, il tirera sa révérence à 22h17 le 08 juin pour venir nous saluer vers 6h17.

Ce qui fait que notre éclairage doit pouvoir tenir un minimum de 8h00 et même un peu plus si on veut une marge de sécurité (visibilité des autres usagers de la route) et de confort (surtout après une nuit blanche ou presque) pour la première nuit.

De plus l’éclairage avant devra être correct si on veut assurer une bonne moyenne roulée. En effet, si l’éclairage n’est pas assez puissant pour anticiper les trous et autres pièges du réseau routier ou des chemins, il sera difficile de rouler à plus de 20 km/h sans prendre de risques.

Eclairage arrière

Pour l’éclairage arrière qui est un éclairage de sécurité, il y a de nos jours le choix entre l’alimentation par dynamo, par batterie intégrée et par piles ou batteries amovibles. Chaque type d’alimentation a ses avantages et ses inconvénients. Nous allons voir cela dans la suite de l’article

Feu arrière avec batterie intégrée

Ce type d’éclairage est souvent léger et rechargeable via USB. C’est un avantage.

Leur inconvénient majeur à mes yeux c’est leur autonomie. Si on reste en ville, associé à l’éclairage urbain, on peut tabler sur une dizaine d’heures de sécurité. A pleine puissance comme cela peut être nécessaire en rase campagne, on peut vite tomber à deux heures d’autonomie, voire moins. C’est un peu juste pour une nuit de vélo.

Je réserverai donc ces éclairages aux trajets domicile/travail et retour.

Feu arrière sur dynamo

L’alimentation par dynamo permet d’être sûr que l’éclairage sera toujours actif au cours de votre progression. C’est le principal avantage de ce type d’éclairage arrière.

Le deuxième avantage c’est le poids vu qu’aucune pile ou batterie n’est intégré dans le feu. C’est toujours du poids en moins.

Pour moi, son principal inconvénient c’est de trouver un passage sûr pour un câble d’alimentation entre le phare avant et l’endroit où est positionné le feu arrière. Si vous faites faire sur-mesure votre prochain câble, pensez à demander un passage interne pour ce câble. Et l’inconvénient disparaît 😉

Feu arrière à pile ou à batterie amovible

Ce type de feu a pour inconvénient sa taille et son poids du fait de la présence de piles ou d’une batterie amovible.

Son avantage est de pouvoir rapidement être remis en oeuvre après la décharge des piles ou de la batterie en changeant tout simplement celles-ci. Cela impose juste la contrainte de transporter des piles ou des batteries supplémentaires. Pour les piles, je dirais que ce n’est pas un problème si ce sont des modèles standards style AA ou AAA qui sont facilement trouvables dans bon nombre de commerces. Il faut juste y penser à la pause 😉

Autres infos sur les feux arrières

Depuis quelques temps, les fabricants cherchent à améliorer la sécurité des cyclistes en rajoutant des fonctions supplémentaires à la fonction première qu’est le signalement aux autres usagers de la route.

Parmi ces fonctions, je peux citer :

Eclairage avant

Pour l’éclairage avant, il faut savoir ce que l’on recherche : un éclairage pour être vu ou un éclairage pour voir. La différence peut être subtil pour certains, mais c’est assez simple. Pour une BTR ou toute autre randonnée longue distance avec du roulage de nuit, il faut prendre un éclairage qui nous permet de bien voir la route devant nous.

Personne ne roule en veilleuse sur l’autoroute, sauf les inconscients. Cela doit être pareil à vélo. Avec les améliorations récentes des LED, l’éclairage avant pour voir est presque devenu bon marché.

Comme pour l’éclairage arrière, l’éclairage avant peut être à batterie interne, à piles, à batterie amovible ou à dynamo.

Phare avant à batterie interne

J’avoue que je n’en connais pas beaucoup dans cette catégorie qui peuvent rentrer dans la catégorie « éclairage pour voir ». Seule la marque Busch and Muller propose une gamme assez étendue dans cette catégorie.

Phare avant à piles ou à batterie amovible

Dans cette catégorie, l’offre est bien plus importante.

Ces éclairages ont souvent une autonomie à pleine puissance de 2/3h. En soit, ce n’est pas un gros problème vu qu’il suffit de transporter ou d’acquérir des piles ou des batteries supplémentaires. Une fois le premier jeu de piles vidé, un changement de jeu et ça repart. Il faut tout de même faire un bon compromis entre poids et autonomie de l’éclairage.

Dans cette catégorie, il y a le nouveau concept d’éclairage PWR des australiens de KNOG qui peut être intéressant pour une BTR ou un BRM. Je vous invite à lire l’article de Matos-Vélo qui vient de paraître, il y a peu de temps.

L’éclairage Sigma Buster 2000 rentre aussi dans cette catégorie. Par contre, le poids de la batterie et son autonomie ne sont pas un bon choix pour une épreuve longue distance.

Phare avant à dynamo

Cette catégorie possède une offre importante depuis l’avènement des leds. En effet, l’arrivée des leds dans les éclairages cyclistes ont permit d’augmenter la puissance lumineuse, ainsi que l’autonomie et d’alléger les éclairages.

Cette solution est un bon compromis entre le poids et la puissance lumineuse. Surtout que de nos jours les dynamos ont fait de gros progrès en terme de rendement, même à basse vitesse (ascension, etc…)

Lampe frontale

Pour moi, une lampe frontale est un complément indispensable.

En effet, l’éclairage fixé sur le vélo permet de voir dans la direction où est orienté la roue avant. Il ne permet pas d’observer l’environnement en dehors du flux lumineux du phare. Ca peut-être utile pour voir un animal (comme un chat préparant une embuscade contre les Marmottes. C’est juste un exemple ;)) hors du champ de l’éclairage avant du vélo.

La lampe frontale vient pallier ce problème. De plus, en cas de crevaison ou d’arrêt en pleine nuit, vous pouvez éclairer là où porte votre regard. C’est vraiment un gros plus.

Mes choix personnels

Dans cette partie, je vais vous donner mes choix personnels. Ils sont bien sûr personnels. Aucune des marques citées avant, pendant ou après ce passage ne m’ont rémunéré.

Pour l’éclairage arrière, je fais pour le moment confiance au Rapid 5 de Cateye. Il est fixé à la base du hauban gauche. Avec deux piles AAA, il fait 72g et offre une autonomie allant de 15 à 100h. J’opte toujours pour le mode à impulsions qui est moins « violent » visuellement pour ceux qui me suivent tout en offrant une autonomie constructeur de 50h. C’est largement suffisant pour boucler les nuits d’une BTR.

Pour l’éclairage avant, dés l’achat de mon Cannondale CAAD 10, j’ai remplacé les roues d’origine par une paire montée avec un moyeu SON 28 à l’avant et un Hope Pro3 à l’arrière. Le moyeu dynamo me sert à alimenter un phare SON Edelux 2. Cette combinaison éclaire très bien une fois que la bonne orientation du phare est trouvée. De plus, je suis sûr de toujours avoir de la lumière vu que je ne risque pas la panne sèche au niveau de l’électricité.

Pour la frontale, je viens d’investir dans une Petzl Actik. Je n’ai pas encore roulé avec celle-ci. Mais avec trois piles AAA (les mêmes que mon éclairage arrière), elle offre 60h d’autonomie constructeur pour 300 lumens et une portée théorique de 90m. Ce sont des caractéristiques qui peuvent en faire un bon phare de secours en cas de problème sur la dynamo.

Pour finir, le gilet haute visibilité

Comme vous le savez, depuis octobre 2008, le port d’un gilet haute visibilité est obligatoire la nuit et par mauvaise visibilité (brouillard, neige, pluie, …) en dehors des agglomérations. C’est l’article R. 431-1.1 du code de la route qui mentionne cette obligation.

Article R. 431-1.1 : Lorsqu’ils circulent la nuit, ou le jour lorsque la visibilité est insuffisante, tout conducteur et passager d’un cycle doivent porter hors agglomération un gilet de haute visibilité conforme à la réglementation et dont les caractéristiques sont prévues par un arrêté du ministre chargé des transports. Le fait pour tout conducteur ou passager d’un cycle de contrevenir aux dispositions du présent article est puni de l’amende prévue pour les contraventions de la 2e classe.

 

A titre personnel, j’ai investi dans un gilet Visoplus de couleur orange fluo de la marque L2S. J’ai choisi cette couleur parce que je trouve que c’est la plus visible de loin par temps de brouillard. De plus sur un fond vert, style forêt ou autre, le jaune fluo ou le vert fluo ne ressortent pas forcément bien. Le orange fluo, il n’y a pas de doute c’est visible de loin.

Si vous pensez que j’ai oublié quelque chose, n’hésitez pas à me laisser un commentaire.

Bonne préparation pour la BTR à tous.

@ bientôt.

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