Buée, crevaison et kiff

Bonjour,

Mercredi soir, je suis sorti pour une belle balade semi-nocturne.

Je pars avec le vélo de route pour continuer ma reprise.

J’ai choisi d’essayer de rouler avec le 50 dents à l’avant. Les quatre plus grands pignons sont durs à emmener mais les autres passent bien. C’est une bonne nouvelle.

J’opte pour une boucle par la forêt de Sénart et Tigery pour venir de finir de faire le hamster dans une bosse près de Brunoy.

Le passage de la forêt de Tigery se fait sans problème particulier à part un phénomène de condensation qui se forme sur les verres de mes lunettes. Ce n’est pas spécialement existant de rouler avec le brouillard 😀

J’arrive à la Faisanderie. J’en profite pour nettoyer mes verres. Je repars en prenant une route forestière en stabilisé. A quelques mètres de retrouver le bitume, je sens un jet de liquide sur les mollets. J’accélère car je comprends vite que je viens de percer mon pneu. Comme je suis en tubeless, j’ai bon espoir que le liquide préventif bouche le trou. Au début, il arrive à boucher le trou, mais à chaque tour de roue, la fuite reprends. Néanmoins, je continue.

Je m’arrête pour prendre une photo « des esprits de la nuit qui s’éveillent » 😀

Les esprits de la nuit s'éveillent #BBBFranceXCyclingHereos

Une publication partagée par Damien Plansson (@amiralbibilecyclo) le

Vu que la pression a bien baissé dans le pneu et que la fuite est toujours présente. Je vais à pied en direction de l’abri bus à l’entrée de Tigery. Je suis bon pour passer en chambre à air.

En démontant mon pneu, je découvre une barre de latex solidifié. Je comprends pourquoi le trou n’a pas été bouché. Ce week-end, je vais nettoyer et remettre en bonne condition (nettoyage du vieux latex et changement du fond de jante) mes deux roues. Ce sera plus sûr pour les prochaines sorties.

Je vérifie que le corps perforateur de pneu a bien été éjecté et je mets une chambre à air neuve. Je claque une cartouche de CO2 et c’est reparti.

Au final, je rentre de nuit avec l’éclairage fourni par mon moyeu SON et mon phare Edelux. Depuis le BRM 300 de Tours en 2010, c’est la première fois que je roule en pleine nuit, hors crépuscule.

Cette sortie fut bien fun. Je me suis rassuré sur mes capacités à réparer une crevaison dans la presque obscurité et à rentrer de nuit.

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