Et c’est reparti…

Bonjour,

Après pas mal de temps à ne pas rouler, j’ai enfin repris le vélo pour mes 43 ans.

Quand j’ai voulu remettre mes tenues de cycliste d’il y a 3 ans, j’ai vite compris que les 15 kg sur la balance ne sont pas que des chiffres… C’est aussi un peu plus de poids sur le bonhomme et moins d’espace pour le textile. 😀

Si on rajoute que mon médecin m’a dit de faire attention à la maladie du fois gras. Je suis encore jeune. J’ai deux enfants et une femme qui m’aiment. Je dois prendre soin de moi. Donc je vais me reprendre en main.

Et vu que je suis passionné de vélo, que j’habite une nouvelle région, ce serait bête de ne pas en profiter.

Par conséquent, pour mes 43 ans, j’ai repris le vélo. Pour ma première petite boucle de 28 km, j’ai pris le VTT. Et oui, au moins, si ça grimpe trop, je pourrais me treuiller tout à gauche. 😀

Vu que cela fait trois ans que je n’ai pas joué avec mes jouets : GPS et téléphone, etc… Le téléchargement du parcours vers le GPS ne marche pas. J’ai donc pris mon téléphone pour me guider. Sauf que son écran n’est pas fait pour être lisible en plein soleil. Si on rajoute que je n’ai pas encore tous les réflexes avec l’application Openrunner, j’ai suivi le parcours en sens inverse.

Donc les segments de couleur rouge sur la carte qui indiquent des pourcentages de 10%, je l’ai pris en montée au lieu de les prendre dans l’autre sens… No comment.

Quand on sait que chaque côte que j’ai prise était plus pentue que celles que je prenais en IDF. On comprends vite le niveau de difficulté pour moi.

Le début se passe bien. Ca monte en faux plat mais c’est classique pour un cycliste. J’ai juste le cœur qui monte un peu plus qu’avant. « Manque d’entrainement, qu’il disait ».

En allant vers Buros, je passe devant une ferme qui fait de la vente directe. Son nom est un joli jeu de mot : « Pau de vaches ». Je vous laisse deviner ce qu’elle produit 😉

Plus loin, je passe non loin d’une autre ferme, la ferme Spir’up. Sa spécialité est la culture de la spiruline.

Dans la montée, je suis la trace de mon GPS (en sens inverse, je vous rappelle) et je tourne donc à gauche. Se faisant, je sors de la montée tranquille qu’on peut faire au train pour me prendre une montée défoncée et on ne peut plus coriace. Généralement prendre le raccourci d’un lacet n’est pas forcement le chemin le plus facile…

Joli point de vue

Joli point de vue

A Saint-Castin, les cloches de l’église sonnent à tout va. Ce n’est pas pour fêter mon arrivée en haut de la bosse mais plus, je pense, pour fêter un mariage. En France, un samedi d’été c’est somme tout logique.

Joli point de vue

Eglise de Saint-Castin

Je pars vers l’ouest où les routes sont bien roulantes. Que du bonheur après la portion grimpante.

Le passage vers Serres-Castet m’offre une belle descente. Mais qui dit descente, dit forcément montée à un moment quelconque. De cycliste, je suis passé à piéton tellement j’étais un peu cuit.

Arrivé au sommet, je retrouve une descente qui m’emmène vers la Cueillette de l’Aragnon, puis la forêt de Bastard, où je trouve (grâce à Openrunner) des points d’eau potable qui me permettent de refaire le plein.

La fin du parcours me fait remonter le boulevard de la Paix à Pau.

Cette petite sortie me confirme que la route est longue avant de partir de Saint-Malo.

 

PS : Merci à mon épouse d’avoir garder nos enfants pendant cette sortie.

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